J’ai récemment suivi un cours de réseaux informatiques et de télécommunications où le professeur disait qu’en Afrique, nous sommes limités à des réseaux LAN*, que nous sommes des succursales ; et que ces différents LAN ne sont pas interconnectés entre eux.
En prenant du recul, et en analysant ces propos, on s’en rend bien compte de la profondeur de ses propos. Aujourd’hui, il est désolant de constater que l’africain a du mal à partager ses idées et connaissances avec son prochain. Force est de constater, de nos jours, que nous partons sans laisser d’héritage, et ceci est vérifié par cet adage qui dit, qu’un vieillard en Afrique qui meurt est tel une bibliothèque qui brûle.
L’africain, aujourd’hui, cache ses idées, de peur qu’on le lui vole, négligent ainsi l’aide qu’on peut lui apporter. Aujourd’hui, l’africain délivre difficilement ses connaissances, en se disant, j’ai bossé dur pour avoir ça, fais pareil, oubliant combien on peut encore enrichir ces connaissances. L’africain aujourd’hui, emporte son savoir dans sa tombe, sans laisser aux autres une chance de découvrir et d’approfondir. Le comble est que ce phénomène touche tous les secteurs de notre société.
Il faut que ça change, nous devrions commencer à nous interconnecter entre nous. Nous devrions commencer à s’ouvrir l’un à l’autre ; n’ayons plus peur de partager nos idées et connaissances. la meilleure façon de garantir sa connaissance est de la partager.
*Un LAN (Local Area Network) est un réseau informatique qui relie des ordinateurs, des terminaux informatiques, dans une zone limitée comme une maison, une école, un bâtiment de bureaux en vue d’assurer le partage des informations.
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Très belle remarque.
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Belle Remarque. Il faut vraiment que nous y repensions. Il y vas de nôtre intérêt. Trop d’égoïsme.
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L’Afrique doit aussi être capable de faire copier coller pour imiter les grandes puissances occidentales, regardons la Chine qui en 1958 était moins développé que ma Guinée Conakry mais aujourd’hui ce sont les concurrents direct des USA.
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