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Queen & Slim est un film américain sorti en 2019 qui retrace l’histoire d’un pseudo-couple en rendez-vous dont la soirée dérape lorsqu’ils sont arrêtés par un policier abusif. Le film démarre sur une scène de rendez-vous entre les deux principaux rôles. En effet, ils se connaissent sur un site de rencontre et Queen a daigné accepter l’invitation de Slim, c’était leur premier rendez-vous. En rentrant de ce rendez-vous, ils se font arrêter par un policier pour une infraction très mineure. Très tôt, le policier montre des signes de racisme et catégorise le jeune couple, il se livre à une fouille indélicate et sort son arme quand Slim lui demande s’il peut vite finir la fouille car il a froid. Queen, de par sa formation d’avocate, conteste la légalité de cette intervention et essaye d’intervenir verbalement. Le policier ouvre le feu sur Queen et Slim s’interpose. Dans cette altercation mouvementée, le policier est accidentellement abattu par Slim. Ayant conscience du contexte et craignant de ne pas obtenir de procès équitable, Queen convainc Slim de prendre la fuite. Ils commencent alors une cavale à travers le pays. Au fil du voyage, ils font des rencontres qui représente une véritable aide pour eux et qui leur permet de survivre. Très tôt les médias se sont emparés de l’histoire. Après plusieurs aides, ils ont réussi à trouver quelqu’un pour les aider à fuir en avion.
Le film est particulièrement intéressant, et touche surtout la population noire. Il aborde plusieurs thèmes dont les principaux sont la brutalité policière, le racisme systémique et le rôle des médias. Avant d’aborder les différents thèmes en long et large, revenons rapidement sur le jeu d’acteur et l’ambiance du film. L’ambiance du film cadre totalement avec les thèmes abordés. Certaines scènes sont tournées avec un fond noir qui montre combien les discussions sont profondes. Le ton sobre et les discussions fluides font que le message est accessible à tout le monde. Une petite référence à black panthère a été fait dans le film et c’est intéressant de le notifier d’autant plus que Slim a joué dans Black Panthère. Cela montre le jeu d’acteur qui est à louer. Les émotions ont été bien retranscris par les différents acteurs, on peut ressentir la peine de la lutte des noirs au quotidien au travers du film, et la prestation des acteurs principaux est plus ou moins magistrale. La musique accompagne bien le film et colle à l’intrique de ce dernier. Tout pour dire que le film a été joliment réalisé pour le thème abordé.
Revenons maintenant sur les différents thèmes abordés. Commençons par le thème principal qu’est la brutalité policière et le racisme systémique. Ceci n’est pas nouveau aux Etats-Unis, beaucoup de films ont déjà abordées en long et en large le racisme systémique et la brutalité policière. Le contrôle abusif du policier met en lumière la peur et la méfiance entre la population noire et les forces de l’ordre. On peut voir Slim très coopérateur, malgré que le policier reste condescendant et abusif. On peut ressentir la peur dans ses yeux. Cela démontre de la méfiance et de la peur de la population noire envers les forces de l’ordre car, pour un mot mal placé, une blague mal interprétée, ils peuvent se retrouver dans la merde. Un simple contrôle de routine a viré au drame dès lors qu’il a demandé au policier d’accélérer sa fouille car il a froid, une fouille qui n’avait pas lieu d’être. Par contre, on voit Queen, supposons par son boulot, être plus virulente, elle n’hésite par à confronter le policier. Elle connait le système et connait les dénouements possibles dans certains cas, donc elle prend parti, à défendre et à s’affirmer. Elle sait combien le système peut être injuste, et donc elle prend les devants, elle pousse Slim à la fuite, la scène après l’incident le prouve ou elle dit à Slim qu’il est un homme noir qui a tué un flic, qui dit que les flics ne le tueront pas ; cela prouve sa connaissance des dénouements et préjugés du milieu. On peut dire qu’elle est l’initiatrice de leur plan de fuite, Slim se présentant comme un protecteur. D’aucuns peuvent juger son caractère connaissant la nature du racisme systémique des forces de l’ordre envers les noirs. D’autres peuvent comprendre qu’elle n’accepte pas les abus du policier, car si personne ne le dénonce pas ou ne les confronte pas, cela ne s’arrêtera pas. On en vient à se poser la question de ce qu’on aurait fait à la place du couple. Devrait-on obtempérer, la peur dans les yeux et accepter les abus des forces de l’ordre comme Slim ? ou devrait-on les confronter comme Queen et affirmer nos droits et dénoncer leur abus ? qu’auriez-vous fait à leur place ? La scène de l’émeute semble de trop par certains spectateurs, mais personnellement, je trouve qu’elle a sa place. Elle est peut-être mal venue, mais elle tient sa place dans le film sans faire de trop. Elle s’inscrit parfaitement dans le contexte du film. Cela met en réflexion certaines actions. On en vient à se demander le rôle de Junior dans l’histoire. En effet, on peut finement percevoir que parfois certaines luttes prennent des proportions importantes que le message en est perdu. Je pense que Junior ne comprend pas totalement la lutte mise en avant, car sa réaction face au policier ne devrait pas être de mise. On peut percevoir qu’il y a presque deux mondes, les personnes âgées ou matures qui comprennent le message de la lutte et les enjeux, et un monde plus jeune qui ne comprend pas forcément tous les enjeux, et qui est juste prêt à se lancer dans la bataille. C’est un peu comme un enfant qui dit comprendre pourquoi son père lui demande d’éteindre les lumières à chaque fois. Il ne comprend pas forcément la raison derrière même si on le lui explique, il ne perçoit pas cela. Et vous, que pensez-vous de cette scène et du comportement de Junior ?
Le rôle des médias dans ce film est très mis en avant. En effet, l’histoire a pris une proportion dramatique surtout grâce aux médias. Et en un sens, on peut affirmer que c’était ce que redoutait Queen, qui sait un peu comment le système marche. Les médias ont participé à rendre la situation virale. À l’ère des réseaux sociaux, l’histoire se relaie vite et chacun se fait une idée avant d’avoir les toutes les informations de l’histoire. Le duo est devenu très médiatisé et cela a contribué à les rendre en symbole de réaction face aux violences policières comme c’est le cas du papa qui se fait renverser, ou comme c’est le cas du bar restaurant dans lequel ils ont eu des boissons gratuites. On peut affirmer ici que les médias ont diabolisé la situation dans le sens où ce qui peut être considéré comme une légitime défense est devenu un acte de criminel. On peut le voir à travers des scènes des médias qui traite le couple d’extrêmement dangereux. Ceci contribue aussi à modifier ou à changer la perception des uns et des autres sur certains sujets. Une situation complexe de légitime défense s’est réduite à un récit de criminels. Et ceci nourrit les différentes tensions entre les différents acteurs. Mais il faut noter que cela a aidé le duo aussi car ils ont eu le soutien de leur communauté grâce à cela. Beaucoup se retrouvaient dans leur histoire, d’autant plus que le policier était déjà fautif dans une autre affaire. On en vient à se poser la question de la véracité de ce que les médias nous exposent. Et ceci remet en question que croire ?
On ne finira pas le film sans parler de la relation entre le duo. Ce qui était censé être un diner banal de prise de connaissance est devenu une cavale qui rapproche d’autant plus le duo. On peut suivre l’évolution de Queen, tout au long du film, qui est d’abord apparu comme une femme distante et réservé, à une femme qui a ses faiblesses. Un rendez-vous qui était censé faire passer le temps est devenu les meilleurs et les pires moments de leur vie. Queen est celle qui a le plus évolué dans l’histoire, s’ouvrant petit à petit à son futur amoureux dont elle veut porter l’histoire. Elle retrouve ce qu’elle a toujours voulu, un homme qui lui tiendra la main sans chercher à la guérir de ses blessures, mais plutôt à la supporter dans son processus de guérison ; un homme qui pourra avoir la patience de la voir guérir et chérir ses cicatrices, qui pourra accepter le pire en elle. On ne reviendra pas sur Slim qui a su être ce protecteur, cet homme qui soutient. Il n’a pas hésité à accompagner Queen dans la cavale alors qu’il était prêt à se rendre, il a su lui montrer sa vraie version d’elle-même, il a su tenir sa main, la réconforter quand il le faut. Il s’est vraiment affiché comme ce protecteur prêt à défendre son territoire, il s’est découvert lui-même en la découvrant. C’est ce que devrait être l’amour, une découverte de soi et de l’autre, un appui mutuel l’un sur l’autre pour guérir de ses blessures, un ancrage pour se motiver à être la version de soi-même. Et les acteurs ont su le montrer, ils ont su le faire vivre à l’écran de sorte qu’on puisse ressentir ce qu’il ressent. Cela semblait en plus tellement naturel, qu’on en vient à se demander comment trouver son âme sœur ? un rendez-vous banal, un diner sans intention qui se transforme en une histoire d’amour rebondissant et épique.
Bien-sûr qu’un clin d’œil sera fait au traire du film dans la critique, comme quoi, tout ceux qui sont proches de toi ne sont pas avec toi. L’amour du gain facile, les conditions précaires de la vie a probablement poussé celui qui était censé les aider à les trahir. Cela nous prouve encore l’adage de chez nous qui dit que ton ennemi n’est jamais loin, il est dans ton entourage. Cela montre la complexité de l’homme, et sa nature méchante, combien l’homme est prêt à tout pour servir ses propres intérêts y compris trahir les siens. Malheureusement, on peut remarquer que ce comportement se fait beaucoup plus ressentir chez les communautés noires. Je vais transcrire ce parallèle vers l’Afrique où cela se ressent aussi beaucoup. Mais cela se ressent sous forme de jalousie, d’envie, de pas voir l’autre sortir du lot, de garder tout l’entourage au même niveau. En fait, l’homme n’arrive pas à accepter la réussite de son prochain. Tant bien même son prochain se bat pour sortir la tête de l’eau, ce dernier veut le noyer, tant bien même il sort sa tête de l’eau et veut aider l’homme à sortir le sien, ce dernier trouve le moyen de le ramener dans l’eau. Cela nous rend malheureusement méfiant l’un envers l’autre, et dans les circonstances où il faut soutenir, défendre, tenir un front uni, on perd, et on ressent cela dans notre développement, on a peur de s’appuyer sur son entourage pour évoluer, on a peur de rendre service, on a peur de grandir et de faire grandir notre entourage avec nous.
On ne peut se passer de remarquer ou de faire le parallèle entre le film, le quotidien et les textes des rappeurs afro-américains, qui dénoncent particulièrement ces violences policières et racisme systémique. On peut rappeler la célèbre chanson Fuck tha police par N.W.A (qui comprenait Ice cube, Dr Dre, etc.) qui dénonçait vulgairement ces violences et était devenu l’hymne luttant contre les violences policières et le racisme (il faut noter que la chanson a résonné en 1992 après qu’on ait innocenté des policiers blancs suite à la bastonnade d’un noir Rodney KING, on peut voir la similitude avec la scène du film). C’est le cas aussi de Alright de Kendrick Lamar qui est devenu l’hymne par excellence dans la lutte contre les violences policières et le racisme systémique. L’album To Pim a Butterfly en lui-même est un ensemble d’histoire pour montrer la réalité des noirs. Vous pouvez lire l’article de Lucile Grolleau qui parle de cela. Je vais m’attarder sur Kendrick Lamar ici, qui est un storyteller, ses albums exposent pour la plupart la réalité des noirs et les introspections à faire face aux défis de leur réalité, entre racisme, violences policières et démons intérieurs. Ses textes font souvent office de chroniques sociales, c’est d’un des lyricistes les plus talentueux des Etats-Unis. Sa dernière prestation au super bowl 2025 le prouve encore, où tout le show et la scène étaient mis en place pour raconter l’histoire de l’Amérique noire. Kendrick Lamar expose dans ses titres la question de la légitimité des pouvoirs, la partialité des autorités, et la façon dont les médias peuvent rééditer l’information, il expose les difficultés de s’élever socialement et moralement dans un cadre institutionnel et social qui ne favorise pas leur émancipation. Ça fait écho directement au film où Queen sait qu’ils n’auront pas un procès équitable, et elle l’a rappelé à Slim dans ses termes : tu es un noir qui a tué un policier et qui a pris son arme. Ce qu’on peut considérer comme de la légitime défense ou de la protection a été résumé ainsi. Ce passage fait directement écho à ce que vivent les noirs. Et les médias amplifient cela encore plus. Mais notons que plus d’un artiste en parle que ce soit en Amérique, en Europe où partout ailleurs où le racisme se ressent.
De ce film, on peut tirer plusieurs enseignements, outre le thème central abordé.
Les brutalités policières et racisme systémique qui découlent d’un long passé d’injustice, et ceci est la cause de la peur et la méfiance systémique des noirs. Ignorer cela revient à banaliser le danger que vivent les minorités. Il y a tellement d’exemples et de contextes qui poussent cette minorité à avoir moins confiance et à avoir peur de ces forces de l’ordre et de la loi. On peut citer même le cas de la dame noire Sonya Massey aux Etats-Unis qui a appelé la police, parce qu’elle ne se sentait pas en sécurité chez elle, et quand ces derniers sont venus, elle a été abattue parce qu’elle a fait une blague mal placée. Cela pousse même parfois le vice de cette minorité à défier les forces de l’ordre ou à carrément devenir le produit de ce que l’on pense d’eux. Ceci n’est pas le cas que des Etats-Unis, on peut voir ce phénomène un peu partout aujourd’hui, même en Afrique, c’est le cas du Sénégal lors des émeutes entre l’opposition et la mouvance en 2021, ou encore au Bénin, dans les réprimandes de la population où les forces de l’ordre abusent de leur pouvoir.
Comme dit dans le paragraphe précédent, connaître la loi et ses biais peut pousser à la désobéissance civile, la tentation de fuite, mais elle peut aider aussi à anticiper, analyser, et à avoir des longueurs d’avance. C’est le cas de Queen qui sait que son procès ne sera pas équitable du fait qu’elle connaisse la loi et ses biais.
Le film questionne sur un dilemme moral : obtempérer comme Slim ou résister comme Queen quand tu sais que tu es dans des droits et que tu n’as rien à te reprocher ? Est-ce qu’on pourrait trouver de réponse simple à cette question. Personnellement, je ne pense pas, cela dépendra des convictions personnelles, mais aussi d’autres facteurs pour prendre une décision notamment, le rapport de force, le contexte. Il n’y a pas de réponse toute faite ou de formule adéquate, il y a toujours un contexte à prendre en compte. Mais, il faudrait aussi que celui qui détient le pouvoir sache qu’abuser de son pouvoir tout le temps pourrait lui être fatale car quand le plus faible n’a plus rien à perdre, il devient tel un animal sauvage avec un instinct de survie acéré. Aussi, il faudrait ne pas oublier que la roue tourne, comme j’aime le dire, la vie c’est demain, rien n’est jamais acquis.
Les médias aussi jouent un rôle ambivalent aujourd’hui, car autant ils peuvent diaboliser qu’humaniser. Aujourd’hui, l’ère du numérique rend virale l’information, et cela amplifie les tensions. Parfois, on ne sait pas croire entre 2 informations contradictoires sur les mêmes faits. Le peuple a finalement l’impression de devenir un pantin qu’on nourrit d’informations pour le conditionner à une certaine réaction. On se pose alors cette question : que croire ? Aujourd’hui, tout nous pousse à remettre en question les informations perçus par les médias, on ne sait plus ce qui est véridique de ce qui ne l’est pas. C’est la source de plusieurs conflits où on engage des populations dans des batailles où ils ne comprennent pas les enjeux. C’est le cas de la guerre entre la Russie et l’Ukraine par exemple, où chaque partie défend sa patrie par rapport aux informations reçus, ou encore les malentendus entre le Rwanda et la RD Congo.
Le paragraphe précédent crée un pont vers la jeunesse et sa colère mal canalisée. Comme le cas de Junior, toute la jeunesse ne perçoit pas forcément tous les enjeux. Il faudrait développer un esprit critique face à la désinformation et aux faits partiels ainsi qu’avoir des mentors qui nous rappellent les enjeux et les combats sur lesquelles se focaliser pour ne pas perdre cette jeunesse et ne pas retomber dans les mêmes travers du passé. C’est en cela que certains pionniers sont là pour nous montrer la voie, je veux notamment citer des personnes comme Martin Luther King, Malcom X, Mohamed Ali, N.W.A, Kendrick Lamar, tous ces artistes et figures de proue qui nous aide à focaliser nos efforts. Leurs œuvres doivent servir de mémoire culturel, de catalyseur et d’outil pédagogique pour nous rappeler d’où l’on vient et d’où est né la lutte.
On peut saluer la mise en avant par le film de la solidarité communautaire. Cela devrait être souvent mise en avant. Face aux injustices, face à certains défis, et pour s’élever, on devrait passer par une entraide horizontale, et non attendre forcément des institutions. Queen et Slim ont pu tenir parce qu’ils ont pu trouver des personnes pour les aider. On devrait prendre exemple pour s’élever mutuellement. On devrait pouvoir compter les uns sur les autres pour arriver à grandir et à sortir la tête de l’eau. Le film met en avant aussi que compter sur la communauté n’est pas facile car la cupidité de certains peuvent pousser à la trahison et à l’échec de certains projets. Cela remet en question la nature de la confiance et augmente la méfiance envers nos proches. Le travail revient à chacun d’abord de s’assurer d’être dans un environnement propice pour ces aspirations. On devrait éviter ces environnements toxiques, où l’évolution n’est pas la bienvenue et se concentrer sur les personnes qui sont prêt à nous élever, à nous soutenir, à nous faire grandir et qu’on soit prêt à les élever aussi, les soutenir, les faire grandir.
Je finirai les leçons du film sur l’amour et la résilience. Du film, je retiens que l’amour n’efface pas les blessures mais offre un espace pour guérir et chérir les cicatrices. Plusieurs ont tendance à vouloir rejeter l’amour ou entamer une nouvelle relation du fait qu’ils soient brisés. Certes, on a besoin du temps pour guérir de ses blessures et se réadapter pour ne pas faire vivre les retombées au prochain, mais on peut toutefois trouver quelqu’un pour nous accompagner dans ce processus, qui nous donne du temps, qui comme Queen le dit, nous tient la main le temps qu’on guérisse, qui chérit nos cicatrices comme si c’était les siennes sans poser de jugement, qui comprend et accorde l’espace et l’attention nécessaire pour se remettre.
En somme, Queen et Slim est une œuvre qui, une fois de plus, dénonce les réalités de nos sociétés notamment violences policières et racisme systémique qui minent nos sociétés et pas seulement aux Etats-Unis. Il aborde et questionne sur le rôle des médias qui jouent un rôle ambivalent désorientant parfois la population. Il met en avant la solidarité que nous devrions avoir pour réussir à sortir du lot, et briser tous ses préjugés qui nous pèsent. Il met en avant aussi le pouvoir de l’amour qui devrait être un espace de guérison, de refuge et de renouveau. Ces sujets qui sont d’actualités nous touchent à tous les niveaux et ce film sert de base culturelle pour nous aider à nous relever et à espérer pour l’avenir.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Quel est votre ressenti sur le film ? Quelles émotions vous procure-t-il ? Quels enseignements pensez-vous qu’on peut en tirer ? Que retenez-vous de leur histoire d’amour et qu’en pensez-vous ?
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