The sevens deadly Sins: curse by light

Alors que Meliodas et Elizabeth profitent de leur nouvelle vie après la guerre et la défaite du roi démon, une nouvelle menace émerge. D’anciens ennemis, dirigés par le second roi des fées Dahkia et le géant maitre des armes Dabuzu, attaquent les royaumes pour se venger des divinités et des péchés capitaux d’avoir arrêté la guerre. Les 7 péchés capitaux doivent à nouveau s’unir pour protéger la paix fragile qu’ils ont instaurée. Dans cette bataille, de nouvelles alliances se forment, notamment entre Meliodas et son frère Zeldris qui enterrent enfin leurs différends pour faire face à un ennemi commun. Au-delà du combat, le film apporte une forme de conclusion en montrant les mariages de Diane et King. Mais il laisse entrevoir une ouverture sur un avenir incertain avec l’annonce de l’ère du chaos par Merlin et Arthur.

Contrairement au premier film (Prisoners of the Sky), Cursed by Light s’intègre dans la continuité du récit principal. Il se présente comme un épilogue supplémentaire, montrant ce qui arrive aux personnages après la grande guerre contre le Roi Démon.

Bien que l’intrigue soit relativement classique et sans grande surprise, elle est plus engageante que celle du premier film. L’ajout de Dahlia et Dabuzu comme nouveaux antagonistes permet de maintenir une certaine tension, même si leur développement reste limité comparé aux menaces passées.

Le film offre des combats dynamiques et bien animés. Cependant, l’histoire repose beaucoup sur le fan-service et la nostalgie, sans prendre le risque d’introduire un vrai dilemme ou un enjeu émotionnel fort. Ces moments de conclusions pour certains personnages remplissent bien le rôle du film dans un dernier adieu aux Sins. Cependant, son intrigue reste prévisible et sans réel enjeu majeur, ce qui peut donner une impression de redite par rapport à la saison finale.

L’un des points forts du film est de montrer des évolutions concrètes chez certains personnages :

  • Meliodas et Zeldris : On assiste à une vraie réconciliation entre les deux frères, leur relation devenant plus complice et équilibrée.
  • Diane et King : Leur mariage, bien que prévisible, marque une avancée importante dans leur relation.
  • Merlin et Arthur : Leur apparition en fin de film ouvre la porte à une suite potentielle, notamment avec l’ère du Chaos.

Cependant, le suivi des autres Sins est limité. Ban, Gowther et Merlin sont peu mis en avant, et Escanor, bien qu’absent pour des raisons évidentes, n’est pas vraiment évoqué. Un véritable épilogue aurait pu offrir une conclusion plus détaillée pour chaque personnage et montrer comment chacun trouve sa place dans ce nouveau monde.

Un autre aspect marquant du film est son teasing de l’ère du Chaos. Arthur devient officiellement le Roi du Chaos, un concept déjà introduit dans la dernière saison et Merlin l’accompagne, laissant présager une quête pour maîtriser ce nouveau pouvoir.

Cursed by Light est un film mieux construit que Prisoners of the Sky, grâce à son intégration dans la continuité de l’histoire. Il offre un dernier moment de gloire aux Sins, avec des combats spectaculaires et quelques développements intéressants. Cependant, il aurait pu aller plus loin en proposant un suivi plus approfondi de chaque personnage et en introduisant un enjeu plus marquant. Son plus grand atout est sans doute l’ouverture vers l’ère du Chaos, qui permet de maintenir une porte ouverte pour d’éventuels spin-offs.

Au-delà du divertissement, et de l’animation qu’il nous offre, nous pouvons quand même faire des parallèles dans notre vie de tous les jours. Nous pouvons en tirer des leçons à appliquer :

Se connaitre soi-même et connaitre son équipe. En effet, la première tentative de Meliodas et Zeldris a échoué du fait qu’ils n’adressaient pas les bons adversaires ; lors de la 2ème tentative, ils ont échangé les adversaires et se sont révélés triomphants de la rencontre. On peut aussi voir la complémentarité, la connaissance des forces et faiblesse de chacun. Cela nous montre qu’il faut bien répartir les compétences en fonction des forces de chaque membre d’une équipe. En tant que leader ou manager, il faut savoir exploiter le talent de chacun pour permettre une synergie efficace.

On peut remarquer de part Zeldris l’importance d’apprendre à dépasser ses sentiments et pardonner, tout en essayant de s’adapter à de nouvelles dynamiques.

L’importance d’être toujours aux aguets, savoir que rien n’est acquis. Il ne faut pas se relâcher totalement, il faut continuer à innover et anticiper sur les choses. Les relations humaines et professionnelles nécessitent un entretien constant.

Chaque décision importante peut engendrer des effets secondaires qu’il faut être à gérer, raison pour laquelle il faut anticiper, voir les conséquences afin de choisir judicieusement ses actions.


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2 réflexions sur “The sevens deadly Sins: curse by light

  1. J’aime bien la première leçon indiquée, on peut même faire un parallèle avec l’art de la guerre, qui dit, connais toi toi-même et connais ton adversaire et tu gagneras 100% de tes batailles

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