The sevens deadly sins : grudge of edinburg

Ce film raconte l’histoire des enfants des 7 péchés capitaux notamment, celui des plus forts parmi le groupe (Ban et Meliodas) : Lancelot et Tristan, qui affrontent un guerrier de la guerre sainte, ayant gardé de vieilles rancœurs envers les différents clans excepté la race humaine. Grâce au pouvoir du chaos, il kidnappe les clans et les transforme en des sbires à sa guise. Malheureusement il est tombé sur le fils de Ban qui enquêtait et sur Tristan après que ce dernier ait remarqué la source du pouvoir qui a maudit sa mère.

Le film est resté fidèle au style de la saga dans les animations et combats. On a pu voir le développement des enfants des deux plus forts du groupe. Cependant, le scénario suit une trame classique, sans véritable rebondissement ni enjeu majeur. L’antagoniste n’est pas particulièrement marquant, et le film se contente de poser les bases pour la suite sans apporter une intrigue captivante. Si les anciens personnages comme Ban, King, Diane et Gowther sont présents, leur rôle reste en arrière-plan. On a pu voir un hommage à Escanor de par le cheval de Tristan et aussi Jéricho, qui joue un rôle de protectrice auprès de Lancelot. Il s’agit clairement d’un passage de relais à la nouvelle génération, ce qui est compréhensible mais laisse un goût d’inachevé pour ceux qui espéraient un dernier focus sur les Seven Deadly Sins.

Tristan, fils de Meliodas et Elizabeth, a la force de son père et la gentillesse de sa mère. Têtu et impulsif, il fonce tête baissée dans les situations sans prendre la peine de réfléchir. Son idéalisme naïf le pousse à vouloir raisonner tout le monde, même les ennemis. Il a la force et les pouvoirs de ses deux parents, ce qui en fait un guerrier très fort, s’il arrive à se développer, il serait très redoutable voire plus que son père.

Lancelot quant à lui, fils de Ban et d’Elaine est beaucoup plus posé et stratégique. Héritant du pragmatisme de son père, il sait analyser les situations et arrive à établir des stratégies. Sa capacité d’adaptation et son sang-froid sont remarquables d’autant plus que même quand on l’embarque dans certaines situations, il arrive à échafauder un plan et à se sortir d’affaire. Grand rival de Tristan, il garde quand même une certaine part d’animosité ou égo enfoui. On peut le voir lors du premier combat avec Tristan où Tristan a utilisé son pouvoir de démon, il a voulu riposter avec une rage inexpliquée. Cependant, il ferait un bon leader mieux que Tristan de par son calme et sa capacité à analyser.

Dans l’ensemble le film reste fidèle aux autres films, sans grande surprise, sans rebondissement ou histoire intéressante. On pourrait toutefois sans passer.

Au-delà de cela, on peut retrouver un parallèle dans la vie active notamment :

Le leadership : on peut voir dans le film 2 types de leadership. Un leader inspirant, mais impulsif qui prend les décisions avant d’analyser les conséquences de par Tristian et un leader stratégique de par Lancelot, qui analyse, anticipe et prend les décisions selon la situation. Mais il peut paraitre très calculateur et sans émotions à cause de son sang-froid face à certaines situations. Les 2 leadership peuvent cohabiter à condition qu’on puisse savoir répartir les tâches et les actions.

On apprend aussi à travers le film que l’impulsivité peut-être une faiblesse. Il faut toujours prendre au moins 30s pour analyser les situations avant d’agir. Cela pousse vers une qualité comme l’analyse. Prendre toujours le temps d’analyser avant d’agir ; de voir les conséquences de ces actes avant de les poser. Et une grande leçon, l’adaptation : toujours essayer de s’adapter à chaque situation. Et pour anecdote, j’ai suivi récemment un directeur d’entreprise qui a dit ceci : « si tu viens quelque part et que les gens marchent sur la tête, marche d’abord sur la tête pour essayer de comprendre pourquoi ils marchent sur la tête avant d’essayer de donner ta vision ou de nouvelles approches ». Et ça s’entend, en comprenant pourquoi les gens marchent sur la tête, tu peux savoir comment adapter ton message ou le changement que tu veux que les gens opèrent.

Le film nous apprend aussi, le laisser-aller des émotions. Comme dans l’analyse du film précédent, il faut dépasser ses émotions et oublier les vieilles rancœurs pour mieux avancer.

Et une dernière chose assez subtile, c’est l’importance des mentors. Ne serait-ce que par leur présence, ils influent sur comment l’on progresse. Avoir un mentor permet d’éviter certaines erreurs et d’apprendre plus vite, cela permet d’avoir une vision plus longue de certains sujets, cela permet de mieux anticiper certains points qu’on ne verrait pas forcément, faute d’expérience. En ce sens, les mentors, les expérimentés doivent passer leur savoir, sans pour autant s’effacer, ils resteront en arrière-plan et guideront la nouvelle génération. La rétention d’informations aussi n’arrangerait pas l’évolution. C’est avec un partage d’informations, qu’on peut mieux apprendre, mieux analyser et mieux anticiper.

Et vous? qu’en avez-vous pensé? Laisser vos impressions en commentaires.


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